Rencontre avec Anaïs Low, chanteuse (presque) vendéenne

C’est dans un café bar-brasserie connu à La Roche-sur-Yon que j’ai rencontré Anaïs Low et son guitariste Dom. Deux cafés pour moi, un chocolat chaud et un jus de tomate non assaisonné pour elle. Celle qui a terminé finaliste de la deuxième édition du concours organisé par le Conseil général, « La Vendée recrute ses talents », sort son premier EP. Une heure d’interview avec cette jeune musicienne-chanteuse. Les meilleurs moments ici, rien que pour vous.

 

L’histoire commence à s’écrire fin 2011 pour cette jeune femme suisse colombienne de 27 ans qui formait, jusqu’à récemment, avec trois messieurs le groupe Anaïs Low & les Barons. Anaïs joue du piano, compose et écrit. Un univers pop/rock/folk/indé qui évolue avec le temps, où la langue de Shakespeare coud avec finesse les premiers titres de la demoiselle. Des influences jazz (Billie Holiday), rock (Janis Joplin, Bob Dylan), pop (Coldplay, Beyoncé), soul (Aretha Franklin, Alicia Keys) ou encore folk qui apportent à Anaïs la créativité éclectique nécessaire à l’élaboration de ses compositions. Après des premiers concerts en Vendée puis à Paris, la chanteuse sort son premier EP : Good Times Gone.

 

Née à Genève de parents musiciens, c’est tout naturellement que la jeune femme suit le chemin de ces derniers. Une enfance passée entre la Suisse et la Colombie où elle tirera profit d’une grande richesse culturelle. Entre conservatoire et école de jazz, elle arrive à Paris à 23 ans, un peu par hasard. Des débuts « difficiles » à allier études, petits boulots et passion, c’est dans sa petite chambre parisienne qu’elle compose ses premiers morceaux. Puis la chance l’aidant, elle écume les clubs de jazz parisiens, persévère et rencontre les bonnes personnes. La bonne personne. Dom, l’actuel guitariste du groupe, originaire de Luçon, qui a fait découvrir à la jeune artiste un département dont elle « ne connaissait même pas le nom, ni même l’endroit où il se trouvait ». Olivier et Martin, des musiciens vendéens se sont ensuite greffés au groupe pour ainsi former Anaïs Low & Les Barons. Un nom de scène récemment abandonné au profit du seul nom de la jeune femme. Les premiers morceaux sont alors joués dans des fêtes de famille, dans la rue, puis postés sur internet. Le rock et chaud « Apache », la fraîcheur de « Blue Eyes »… Aujourd’hui, c’est une setlist d’une vingtaine de titres qu’Anaïs possède maintenant dans son répertoire.

Le premier EP (Extended Play, un format musical au nombre de chansons entre le single et l’album) contient 6 titres (dont plusieurs inédits).

Et la suite ? Trouver un tourneur, multiplier les concerts et les rencontres avec le public. Signer dans une maison de disque, sortir un premier album et « ne vivre que de ça ». Mais chaque chose en son temps, sous son caractère bien trempé, Anaïs avance étapes par étapes, car elle veut « bien faire les choses ». Et pour celles et ceux qui ne la connaitraient pas encore, rendez-vous sur sa page Facebook, sa chaîne YouTube ou encore son compte Soundcloud.

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